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COMMENT JE RANDONNE
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Au
cours
de mes
pérégrinations dans le
Mercantour,
j'ai toujours emporté du matériel
photographique.
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- Un
boîtier réflex mécanique
24 x 36 - Pentax MX - muni du verre
dépoli de visée à
échelle graduée.
- Téléobjectif
Pentax F/5,6 de 400 mm avec
mini-pied / crosse
"Cullmann" pour la stabilité.
- Objectif
Macro Pentax F/4 de 100 mm
- grossissement 1/2.
- Grand
angle
Pentax F/2,8 de 28
mm.
- Et, rarement, le très
grand angle Pentax
F/4 de 20 mm.
- Cellule
à main Gossen Profisix.
- Dans
le
porte-carte, une charte grise Kodak.
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Pour diverses raisons, je
décide de remplacer le 24 x 36 par un appareil photo numérique, type bridge, plus
léger, plus compact ...
et
surtout, fini les objectifs à monter,
démonter...
Je
choisis, dans un premier
temps, le
Panasonic
DMC-FZ20
pour
son zoom Leica 12x,
avec "télé
de 400", à
stabilisateur.
A
la
fin de
l'été 2005, je
le remplace par le FZ30
(Zoom manuel, mise au point manuelle assistée
électroniquement, verrouillage de l'exposition,
écran
orientable).
(emballage
:
sac Lowepro Nova 1 AW, dans lequel je loge le FZ30 paresoleil
monté.
Ce sac rentre aisément dans le haut de
mon sac
à dos de 45 litres).
Le FZ30 est bien
adapté à la photo descriptive que je fais en
montagne.
Une
bonnette de 1 dioptrie facilite la
proxi-photo.
Pour
les panoramiques, un pied (c'est un
peu lourd !), avec
tête pour "pano cylindiques", porté
dans un
sac, pour crampons, accroché
sur le côté du sac. |
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Pour
l'observation : |
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- une
paire les jumelles 10x25, proche
du 400 mm au niveau du grossissement en 24x36
(ou full frame en numérique).
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Pour
la navigation
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La
trilogie moderne :
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1/
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carte
IGN au
1 / 25.000, compatible GPS (UTM-WGS84),
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boussole
à "rose des vents", système de
visée à prisme
(nota
: par temps ensoleillé la
montre à aiguilles "double" la
boussole, mais indique le sud) |
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3/ |
altimètre
mécanique de précision Thommen 5.000 (gradué par 10
mètres - 1
tour de cadran
pour 1.000
mètres), |
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GPS avec cartographie
embarquée. XXIième
siècle oblige !
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Bien
noter
que boussole et altimètre mécaniques, carte IGN sont toujours
emportés,
question de
sécurité. |
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dans
le
porte-carte : une carte IGN au
1 / 100.000 - TOP 100 - pour un
repérage plus large.
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et
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crayon
papier avec gomme, taille crayon
(à
arêtes
arrondies),
triple décimètre, rapporteur
circulaire de diamètre 10 cm
gradué dans le sens horaire comme
la boussole
(trouvable,
aujourd'hui, en
magasin spécialisé), charte grise
Kodak qui, côté dos, sert de table
de traçage et réglette GPS pour l'échelle 1 / 25.000.
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La
carte au 1 / 25.000, avec ses points cotés et
l'altimètre, permet de "faire sa
météo"
à tout instant.
Pour la sécurité, la
"météo se fait" à
chaque point
coté
(type
Pas des
Ladres).
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Ma
tenue
vestimentaire
est issue de la théorie des «
3 peaux »
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- peau
n°
1
Ce
vêtement, qui remplace le tee shirt, a
pour premier rôle d'évacuer la
transpiration, ainsi
le
corps
reste au
sec
(l'eau en s'évaporant pompe notre chaleur
d'où cette désagréable
sensation de froid quand on transpire, surtout
dans un environnement glacial).
Il doit être
chaud
au
toucher
(le contact d'un élément froid est
désagréable).
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- peau
n°
2
La polaire a pour le but de nous tenir
bien au chaud. C'est
l'isolant
thermique, par
excellence.
Pour ma part je préfère
les polaires, type pull, car le maillage
laisse passer le vent
ce qui permet une meilleure
évacuation du trop plein de chaleur ; point
important,
car
notre cœur ne peut pas jouer deux rôles
à la
fois
:
a) soit il améne les
aliments à nos muscles et, au
retour, transporte les
déchets,
b) soit il évacue le trop plein de chaleur.
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Il
faut donc choisir d'évacuer la chaleur
par le vent
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- peau
n°
3
Imperméable à l'eau et isolante,
elle doit permettre une bonne évacuation
de la chaleur
et de la transpiration (le diamètre de la
molécule de transpiration est environ 700
fois plus petit que celui de la molécule
d'eau). Ce peut être le "coupe vent" ou
tout autre vêtement.
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Sans
oublier,
pour la pluie, le poncho, imperméable et
bien aéré (si possible sans manche), sous
lequel on met le
bonhomme et le sac à
dos.
Au
bivouac, un duvet mouillé est
détestable (problème
d'étanchéité des coutures du
sac à dos, entre autre).
Pour certaines courses le parapluie de berger peut
être utile.
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Cette capacité à évacuer la chaleur, mentionnée pour la “peau n° 2”, concerne aussi la “peau n° 1”
la “peau n° 3”, ainsi que le poncho, ce qui est, somme toute, pure logique. |
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Plus le
matériel pour la randonnée en moyenne
et haute montagne :
- couverture
de survie,
- “coupe
vent” et sur-pantalon
du type peau n° 3,
- doudoune,
- trousse
de premier secours,
- sifflet
dont le son porte beaucoup plus loin que la voix
et qui permet l'appel des secours
sans
risque d'aphonie,
- gourde
pleine (d'eau !),
- nourriture,
- combiné
fourchette-cuillère-couteau, type
pêcheur,
- lampe
frontale,
- PQ...
Mais
attention
au poids du sac !
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Les
photos
présentées ne sont que des documents
que je pense assez représentatifs
de ces paysages grandioses,
sauvages
...
et tout cela, sans prétention
artistique.
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